Chère X,
Nous avons été séparés un 14 février, ce fut la dernière fois où nous étions contents et heureux d’être ensemble. Pour te dire franchement, je me souviens encore comment nous jouions, mangions, buvions, rions, bavardions, dansions et chantions ensemble.
• Ce jour-là, j’étais tellement perdu dans ce que nous vivions, je n’ai même jamais essayé de penser à ce qui allait se passer quelques secondes plus tard, je ne comprenais pas que ce serait notre dernière fois; une dernière fois qui n’était pas la toute dernière fois, une dernière fois qui n’est jamais venue.
Aujourd’hui …
J’ai honte de dire cela, j’ai honte de dire quelque chose que je n’imaginais ou ne voulait jamais après toutes nos merveilleuses promesses, après notre deux merveilleuse année.
Chère X, en vous voyant passant entre les mains d’un autre, c’est comme si j’assiste à l’effondrement de mon cœur qui s’enfonce dans les profondeurs, je ne peux pas y intervenir pour le prendre.
Chère X, tout ce que je peux dire ou faire, c’est … le silence
Chère X, ce 14 février me rappelle notre rupture,
• Ce jour-là me rappelle que nous avons quitté sans dispute, sans parler, sans aucun mot grossier
• Ce jour-là me rappelle qu’une fois j’ai promis à une fille de l’aimer toute ma vie, et je l’ai donné mon coeur sans vouloir rien trouver
• Ce jour là me rappelle que j’étais brisé, tu m’as guéri, et je ne dois plus jamais faire confiance à une fille, même à toi.
• Ce jour-là, je veux que tu saches, malgré toutes les années qui se sont écoulées, je n’ai jamais cessé de t’aimer, et qu’aucune autre fille n’a jamais pu combler le vide que tu as laissé en moi.
Comme le disais le poète dans sa dernière lettre d’amour; parfois je fais semblant que je vais bien sans toi, et pourtant je me détruis à l’intérieur.
Ton cher Y,
Ansky HILAIRE
