J’ai pleuré du sang sur ma joue
Voilé en dehors de mon visage triste
Mon esprit fait couler la terreur
Férocement dans mes rêves intuitifs
J’ai voyagé sans dire à dieu
Vers les souvenirs de mon inexistence
Afin de vaincre la vie imaginaire
Soudainement mes pensées gémissent
De sa faible vie qui recèle mon cœur
Pleurait par son battement
J’ai entendu crier l’espoir de ma vie
Perdu clairement dans sa vision
Je suis convaincu par la tristesse
Qui me brûle vivement par sa colère
Ma destiné n’est pas réelle
Alors ces satanés tortus ma réalité
Biory Louis
